• Accueil
  • Sol de culture
    • Analyse des propriétés biochimiques des sols de culture
    • Texture et structure des sols de culture
    • Les complexes argilo-humiques et la capacité d’échange cationique
    • Exemples d’analyse de laboratoire d’un sol de culture
    • Acidité et alcalinité des sols de culture – mesure et correction du pH
    • Humus – formation et évolution
    • Fertilité des sols ; l’apocalypse serait-elle pour demain ?
    • Le monde microbien et la fertilité des sols
    • Rhizosphère, mycorhizes et sols suppressifs
    • Correction des sols très argileux ou trop calcaire ou trop sableux
    • Estimation des pertes en humus d’un sol de culture
    • Production de composts pour un jardin potager
    • Les différentes phases d’un compostage à chaud
    • La gestion des mauvaises herbes au jardin potager
    • Labour ou non labour ?
    • La motobineuse, la bêche fourche et la grelinette
  • Fertilisation
    • Engrais synthétiques ou engrais organiques ?
    • Le raisonnement de la fertilisation au jardin potager
    • Exemples de fertilisations raisonnées pour quelques plantes potagères
    • La problématique de l’assimilation de l’azote en agriculture biologique
    • Peut-on forcer un légume ?
    • Description sommaire de quelques engrais minéraux
    • Outils pour mesurer les nitrates
    • Il est facile de tricher en agriculture biologique
  • biocontrôles
    • Protections biologiques intégrées
    • Agroécologie, les services écosystémiques au jardin potager
    • Jardin potager et zones de biodiversité
    • Permaculture ; innovation scientifique ou imposture ?
    • Lutte obligation contre les organismes nuisibles réglementés
    • Les filets anti-insectes pour la protection des cultures
    • Importations d’auxiliaires utiles contre les bioagresseurs
    • lutte biologique contre les pucerons
    • Lutte biologique contre les aleurodes et les cochenilles
    • lutte contre hanneton taupin vers gris courtilières fourmis
    • Lutte biologique contre acariens, thrips et punaises
    • les rotations en agriculture
    • le choix variétal en agriculture
    • Solarisation, faux semis et travail du sol en période de gel
    • Produits phytopharmaceutiques de biocontrôle
    • Les biostimulants en agriculture
    • Méthodes simples limitant les risques de maladies en agriculture
  • Traitements
    • Les traitements bios ou conventionnels contre les bioagresseurs
    • Quelques remarques sur les pesticides homologués en agriculture biologique
    • Composés à base de cuivre et de soufre
    • Les pyréthrines utilisées en agriculture biologique
    • L’huile de neem et le spinosad
    • Les vertus du purin d’ortie passées à la loupe
    • Glyphosate ; toxicité et risques d’exposition
  • Plus

Initiation aux méthodes intégrées au Jardin Potager

La motobineuse, la bêche fourche et la grelinette

Merci de bien vouloir partager ce site internet avec vos proches et tous ceux qui sont intéressés par les méthodes intégrées en agriculture.

Cette page est en cours de réécriture sous WordPress et sera bientôt disponible

Merci pour votre compréhension 

Le Webmater
S BAESEN

La motobineuse et la bêche fourche

Depuis plusieurs dizaines d’années, la motobineuse est devenue pour le jardinier amateur, l’instrument de prédilection du travail du sol remplaçant la bêche plate de nos grands-parents. La motobineuse est très efficace pour décompacter et aérer un sol de culture sur une profondeur de 15 à 25 cm. Il existe aussi pour les particuliers disposant de surface supérieure à 500 m2, des petits motoculteurs à un ou deux socles amovibles afin d’installer un autre outil comme une fraiseuse ou un émietteur.

La confusion entre le travail d’une motobineuse (souvent appelé à tort motoculteur) et celui produit par le soc d’une charrue est assez fréquente. La motobineuse, parce qu’elle mélange la terre, s’apparente à l’une des techniques de travail du sol dénommées « Techniques Culturales Sans Labour » (TCSL). Le soc d’une charrue effectue un labour (retournement de la terre). Les TCSL ont en commun de ne pas retourner la terre. En fonction de la profondeur de travail du sol effectué par les fraises, la motobineuse produit un « pseudo-labour » (environ 25 cm), ou un travail superficiel du sol (environ 15 cm).

Twenty Twenty-Five

Conçu avec WordPress