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Initiation aux méthodes intégrées au Jardin Potager

Engrais synthétiques ou engrais organiques ?

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Le Webmater
S BAESEN

L’agriculture a pour objectif de produire des récoltes qui seront consommées par l’homme ou des animaux d’élevage. Ces récoltes contiennent des sels minéraux prélevés dans le sol dont la réserve n’est pas éternelle. Par exemple en région méditerranéenne, la pomme de terre exporte par tonne de tubercules récoltée en moyenne : 3,2 kg d’azote, 1,6 kg de phosphore, 6 kg de potassium, 0,4 de magnésium et 0,3 kg de Soufre (1).

Les sels minéraux proviennent de la dégradation de la roche mère, de la décomposition des matières organiques ou de l’activité de bactéries spécialisées comme les azotobacters qui fixent l’azote. La dégradation naturelle de la roche mère n’est pas suffisante pour compenser les pertes en sels minéraux engendrées par les récoltes. C’est notamment le cas de certaines substances majeures et d’oligo-éléments comme la potassium, le magnésium, le bore, le zinc, le molybdène et d’autres encore. Si l’agriculteur n’intervient pas pour compenser ces pertes, des carences s’installent rapidement en se traduisant par une perte de production et une sensibilité aux maladies.

Les plantes se défendent difficilement contre les infections quand elles sont mal nourries. La cicatrisation des blessures et la régénération des organes détruits par les ravageurs sont ralenties, voire interrompues. Des bactéries et des champignons pathogènes s’installent plus facilement. Par exemple en ce qui concerne la pomme de terre, une carence en potassium ne produit pas seulement une baisse de rendement. Elle a aussi pour conséquence d’affaiblir les défenses de la pomme de terre qui devient plus sujette au mildiou. Il est également connu que les plantes bien alimentées en potassium ont des parois cellulaires plus épaisses, ce qui augmente leur résistance à la verse ainsi qu’aux attaques de champignons et des insectes.

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