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Initiation aux méthodes intégrées au Jardin Potager

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Les bénéfices apportés par la diversification végétale à proximité d’un jardin potager

Il existe de nombreux exemples dans la littérature scientifique d’effets positifs apportés par la diversification végétale dans et à proximité des parcelles cultivées limitant la pression d’insectes ravageurs. Des études ont montré que le nombre d’ennemis naturels des ravageurs est bien plus important dans les parcelles cultivées quand la proportion d’habitats semi-naturels est élevée dans le paysage environnant (1).

Pour autant, la proximité d’un habitat naturel est souvent problématique pour certaines cultures, comme le radis. Une prairie ou une pelouse naturelle constituées de nombreuses espèces végétales, abrite souvent des bioagresseurs récurrents comme la mouche delia radicum (mouche du chou). Ce diptère polyphage se nourrit de brassicacées sauvages (alliaire officinale, roquette sauvage,cardamines, brocoli sauvage…) Après éclosion, la larve de delia radicum s’enfonce dans le sol et dans les racines des brassicacées dont elle se nourrit. La migration des adultes vers une zone cultivée est très rapide et c’est pour cette raison que les plantations de radis situées à proximité d’un habitat naturel sont souvent attaquées par ce bioagresseur.

Au cours de leur existence, l’aptitude à survivre et à se reproduire des auxiliaires utiles dépend de la quantité et de la qualité des ressources alimentaires rencontrées dans les différents types d’habitats agricoles, semi-naturels et naturels. Par exemple, un environnement plus hétérogène héberge une espèce de carabe omnivore (Poecilus cupreus), plus gros et avec des taux de fécondité trois fois plus importants que les individus vivant dans un milieu plus simple, notamment dans les champs où l’on utilise des pesticides (2).

Il est intéressant d’entretenir des habitats naturels et semi-naturels à proximité d’un potager sous réserve de prendre certains précautions.

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