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Les traitements bios ou conventionnels contre les bioagresseu

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L’abandon de tous les pesticides est-il possible en agriculture ?

Avant l’invention des pesticides de synthèse, des famines apparaissaient de temps à autre provoquées par l’émergence de véritables épidémies détruisant une grande partie les récoltes. Les rendements en céréales étaient 10 fois inférieurs à celles d’aujourd’hui. De nos jours, la plupart des gens qui forcément n’ont jamais connu ces famines ont pris l’habitude de manger tous les jours à leur faim sans se rendre compte que ce progrès est dû à l’usage des engrais et pesticides en agriculture.

Certes, les pesticides n’ont pas que des avantages. Leurs usages intensifs peuvent produire par sélections des bioagresseurs plus résistants, ils ne sont pas sélectifs et ils peuvent avoir un impact négatif sur la biodiversité et surtout sur les auxiliaires utiles. Mais la grande majorité des agriculteurs savent que l’interdiction de tous les pesticides est une utopie, d’autant que tout le monde traite en agriculture, y compris les professionnels qui se sont reconvertis dans la filière bio ce qu’ignorent bien des Français. Selon un sondage réalisé par Harris Interactive diffusé par l’association Alerte Environnement, 50 % des Français ne savent pas que l’agriculture biologique utilise des produits phytosanitaires (1) ; des produits qui ne sont pourtant pas anodins en raison de leurs propriétés chimiques et des doses couramment utilisées pour pallier à leur manque d’efficacité.

Les traitements sont donc inévitables si l’agriculteur ne veut pas se retrouver des pertes de rendements insurmontables quand par exemple, les conditions climatiques sont défavorables produisant une explosion d’un bioagresseur. Il ne faut jamais oublier que les plantes sont aussi des êtres vivants qui peuvent-être malades et il faut bien de temps en temps les soigner comme on soigne son chien domestique quand il est malade.

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